Hebdotours, l'annuaire des sorties insolites en Touraine
o
"Passages
secrets, cachots, tunnels d’évasion ou simples galeries de
stockage pour les vivres, le monde souterrain a toujours fait rêver
les passionnés de l’inconnu. A Montbazon,
cette fascination ce renouvelle avec l’histoire des lieux moyennant
le déblaiement et ouverture progressive d’un vaste réseau de
voies souterraines qui retiennent toujours leur cachet mystérieux
d’antan. Redécouverts
il y a plus d’un siècle mais explorés tout récemment par le Club
Spéléologique de Touraine, les multiples galeries de grande ou
moyenne taille s’étendent partout sous
la forteresse. Ces passages se déploient sur trois niveaux à une
profondeur qui varie entre cinq et quatorze mètres et débouchent à
plusieurs endroits dans les tours ou en dehors des remparts,
notamment dans l’église de la ville où une sortie fut trouvée
durant sa reconstruction dans les années 1850."
Montbazon
A 12 km 15 minutes au sud de Tours
...est dominé par les ruines du château des Comtes
d'Anjou.
Sur l'angle nord du donjon se dresse une grande statue de la Vierge
Marie :S'agit-il d'une des fameuses Vierges Noires ?
"En revenant des Croisades, des chevaliers chrétiens ramenèrent des prisonnières
maures converties au Christianisme. L'une d'elles, se voyant remplacée dans le
coeur de son seigneur par une jeune femme au teint très blanc, vint en larmes
devant la statue de la Vierge dont le visage était aussi très blanc.La fille de
Palestine interpella Marie et celle-ci lui répondit ! Elle était née dans
le même pays que cette captive et la vraie couleur de sa peau, brune... Suite à
cette apparition miraculeuse, on vénéra dans le Poitou et en Touraine la Vierge
Noire."
Pont de Ruan…
Ou "Sur les pas de Balzac"
"Ce territoire possède un
patrimoine très diversifié : dans une sablière a été découvert du matériel du
paléolithique inférieur ; dans les sous-sols de "Château Robin" ou
"La Motte aux caves fort" ont été retrouvés les aménagements d'un
souterrain-refuge fort complexe.
Point intéressant de l'histoire de Pont-de-Ruan, celui-ci était situé sur
l'ancienne voie romaine Tours-Poitiers qui franchissait l'Indre à cet endroit,
d'où sa vocation de passage et de marché.
"Il existait en 111 une maison
romaine abandonnée à la suite du passage répété des barbares qui empruntaient
toujours la voie romaine.St Bricie se sert de cet édifice pour fonder une des
premières églises des Gaules, une église sans clocher : la cloche est
suspendue à un portique dans le cimetière
Vous trouverez affiché dans l’église
dédiée à la Sainte Trinité «l’histoire
parfaitement authentique » d’un miracleraconté par le malade guéri lui-même
et extrait du petit livre de l’abbé Dechezelles de 1881 ainsi que l’histoire de« Pierre-Charlotte »la cloche de l’église offerte par..."
Office de Tourisme Pays d'azay-le-Rideau
"Pont-de-Ruan est un site fort
ancien, connu dès le Vè siècle, sous le nom de Rotomagnus vicus. La forme de
Roto-magnus est composée de deux mots gaulois, Roto (le gué) et magnus (le
marché, le site commercial)" (Rando Val-de-loire.f
Dans le coteau rive droite de
l’Indre, à quelque 50m de la rivière, au bord du C.D.84. C’est le plus ancien
ouvrage décrit de la région et, indispensablement aussi, le plus complexe avec
ses quatre étages, creusés en grande partie dans un mauvais calcaire pétri de
rognon de silex" (Pages perso-orange.fr)
A 25 km et 26 minutes de Tours
« Les miracles Sainte Catherine »
"La légende veut
que Charles Martel, en 732, après avoir repoussé les Sarrasins des portes de Tours
et les avoir battus sur la route de Poitiers, extermina les dernières troupes
dans les bois qui avoisinaient alors Sainte-Maure.
Pour remercier Dieu de cette victoire décisive sur les Maures, Charles-Martel
fit construire en ce lieu sauvage appelé Fierbois (ferus bocus) une
petite chapelle, dédiée à sainte Catherine d'Alexandrie, patronne des soldats.
En ex-voto, il y déposa, derrière l'autel, son épée.
Cette chapelle fut sans doute l'objet d'une grande dévotion, mais aucun
document n'a été conservé pour étayer cette histoire. Le premier manuscrit relatant
Sainte-Catherine-de Fierbois est un ouvrage du XVe siècle :
Vie de sainte Catherine dans lequel est relaté le premier miracle de
cette dernière
« Les
miracles Sainte Catherine », où sont consignés des récits de miracles
attribués à sainte Catherine d’Alexandrie . Cette dernière était en particulière
vénération au lieu de Sainte-Catherine de Fierbois, près Sainte-Maure, dans le
diocèse de Tours. On venait de très loin en pèlerinage à la chapelle de Sainte-Catherine
de Fierbois. Des miraculés ou des personnes de leur entourage y faisaient des
« voyages » en accomplissement de vœux."
Motte féodale fossoyée, Auzouer-en-Touraine (canton de Château-Renault)
Le « Grand Moléon » à Auzouer-en-Touraine
est une enceinte circulaire médiévale de 50 mètres de diamètre avec
fossé, rempart de terre et dépression centrale, comme on en rencontre en
Normandie, découvert en 1978 sont origine est inconnue
"On suppose qu'un souterrain
aurait relié le Château à la Tour du BRANDON, car un escalier subsiste
sous
l'ancienne chapelle. La propriété connut une période de prospérité avant
1914,
de nombreux domestiques, jardiniers, bûcherons se partageaient les
tâches. Des
chasses à courre étaient organisées."
"On voit encore une partie de cette muraille, au
Sud-Ouest de l’enceinte où elle a été utilisée dans la construction
d’une maison d’habitation actuelle. Ces habitations utilisent une partie
des nombreux et très longs souterrains voutés en plein cintre qui
convergent vers la tour comme cave à vin. Les souterrains creusés sous
la forteresse s’étendent beaucoup plus loin, et d’après une tradition
locale, recueillie oralement, une de ces galeries aurait été reconnue et
explorée au siècle dernier jusqu'à une très grande distance dans la
direction de Esvres sans que, en raison du manque d’air, il soit
possible de parvenir à son extrémité. On suppose qu’un souterrain aurait
aussi relié le Château de la Chesnaye à la tour, car un escalier
subsiste sous l’ancienne chapelle."
"A quelques dizaines de mètres, vers le sud-est, en suivant le coteau, en creusant des caves dans le coteau l’aqueduc a été coupé, laissant apparaître deux remarquables coupes de la construction. La première nous montre une tranchée creusée dans le rocher, couverte d’une voûte et complètement obstruée. La seconde est une galerie creusée dans le rocherqui s’enfonce sous le plateau vers le sud, on peut parcourir la galerie sur 20m, ensuite une l’accumulation de terre et de pierres empêche toute progression.
"A environ 50m de cette entrée souterraine, un puits d’accès a été découvert en janvier 2006, d’une profondeur de 2m 30 lors de sa découverte, il a été désobstrué et atteint une profondeur d’environ 4m50. (photo ci-dessous le puits lors de sa découverte) A quelques pas de ce puits, j’ai découvert le 31 décembre 2005, la sortie de ce conduit; au fond d’un trou creusé par les blaireaux apparaissait une cavité presque totalement obstruée. Après déblaiement la cavité s’est révélée être la sortie de l’aqueduc souterrain. Dans les remblais, on pouvait trouver des morceaux d’imbrex et de tegulae. Ensuite l’aqueduc devait franchir un petit vallon et continuer son chemin par une autre section souterraine.
En effet, a environ 200 m, au sud-est un autre puits selon le témoignage de la propriétaire du terrain présentait les caractéristiques d’un puits d’accès à l’aqueduc, il est aujourd’hui comblé. "
Présentation des aqueducs gallo-romains de la Ronde.
"Les éléments.connus: Le premier aqueduc que l’on nommera aqueduc du Gravier, se manifeste sur le coteau par la présence des restes du specus qui sort d’une tranchée couverte aujourd’hui en partie effondrée (voir photo ci-contre).
Le second aqueduc est à environ 130 m au nord-ouest du précédent. On peut pénétrer débout dans la galerie et sonexploration mène à 33m50 de l'entrée à une petite piècepossédant un conduit d’aération avec la surface".
L'aqueduc gallo-romain de la Ronde et du Gavier
A 60 km, 59 minutes
Les
parties connues de ces aqueducs se trouvent sur la rivegauche de
l’Indrois à environ 300 en aval de Montrésor
1449 : Vers la fin de la guerre de cent ans
"Charles VII convoque son grand conseil
aux Roches-Tranchelion (Colline au nord de L’Ile-Bouchard où se trouve le
châteaudes Roches-Tranchelion et sa très belle collégiale) pour le consulter
sur la poursuite de la guerre."
Les
ruines du château et de l’abbaye des Roches Tranchelion
"En plein pays Chinonais, le village est déjà mentionné au
XIème siècle. Le château des Roches Tranchelion, classé monument historique en
1914, est connu pour avoir abrité le Grand Conseil de Charles VII qui devait
aboutir au départ des Anglais."
A 45 km au sud-ouest de Tours
Par l’autoroute A10 : sortie Ste-Maure, par S.N.C.F.gare Ste Maure - Noyant
« La ventilation pouvait aussi se faire au moyen de
conduits beaucoup plus vastes remontant vers la surface : les puits d’aération.
Il s’agit d’anciens puits d’extraction ayant servi à l’évacuation desdéblais
lors du creusement ou alors de puits à eau alimentant les habitations en surfaceet, plus bas, le souterrain..."
Souterrains de Touraine, Blésois et Vendômois, Page 77, Jérome
et Laurent Triolet
Le monde souterrain creusé par l’homme
"En France, au fil des siècles, les hommes ont creusé la
roche. Ils ont prélevé de la pierre, ils ont creusé des habitations
souterraines ou encore des souterrains-refuges pour se cacher. En France comme
ailleurs, il existe de véritables univers souterrains creusés par l’homme ; un
monde méconnu, chargé d’histoire et caché sous nos pieds. Nous vous invitons à
le découvrir."
« Des
visites guidées inédites vous conduisent dans les souterrains du château »A 27 minutes et 27 km à l'est de Tours
« Les
visiteurs individuels (en petit groupe constitué sur place) accèdent exceptionnellement
aux souterrains et tours de la forteresse médiévale situées sous le Logis royal
Renaissance »
Chaque vendredi, samedi et dimanche, d'avril à fin septembre
Visites guidées des
souterrains d'Amboise
Départ des visites à 16h30.13€50
"Voici un récit détaillé de la
visite du fleuron patrimonial de la Ville d'Amboise (qui - précisons-le -
appartient à une fondation et non à la ville). Le château d'Amboise domine la
cité (et le bas peuple) depuis son promontoire et resplendit de sa superbe avec
ses oriflammes dès les premiers rayons de soleil.
Here is a detailed story of
the visit of the Chateau d'Amboise whichdominates the city since its
promontory"
La légende souterraine de
Panzoult
à 43 mn 53
km au sud-ouest de Tours
"Visitez la légende souterraine des
Vignerons de Panzoult et rertouvez l'esprit de "l'Abbaye de Thélème" (comte de Rabelais) où Vins de Chinon,
Artisanat d'Art produits de terroir et gastronomie se retrouvent pour vôtre plus grand plaisir…"
"Les vignerons de PANZOULT (A.O.C. CHINON) ont réalisés dans la cave communale un lieu souterrain unique, mystérieux entièrement sculpté afin de vous recevoir dans le pur esprit Rabelaisien…"
Monmousseau : 13 km de galeries souterraines
Caves de Monmousseau (41)
aménagées dans une ancienne carrière, 13 km de galaries souterraines utilisées
comme caves à vin.
1886: Alcide Monmousseau fonde un
négoce de vins fins à Montrichard (Loir-et-Cher) dans l'une des plus
importantes carrières de "tuffeau", pierre de la région. Abandonnée après son exploitation pour la
construction des châteaux de la Loire, cette carrière lui offre les plus belles
caves de vinification qu'un amateur de vins puisse rêver
En 1843, on dénombrait en Indre et Loire jusqu'à 142
carrières souterraines
« Après les trois premiers compartiments, part un
escalier continué par un couloir à droite, il est nécessaire pour le
franchir de passer dans l’eau jusqu'à mi-cuisses, de se ployer en deux
et, en certains endroits, il serait impossible de se retourner. Après
plusieurs détours l’eau décroît, le sol remonte mais il faut ramper
dans un trou exigu. On arrive enfin dans une salle soutenue par deux
piliers faisant face à l’entrée. Au fond est un passage presque bouché.
Cette sortie servait sans doute à la fois à donner de l’air à la
chambre-refuge et à permettre l’évacuation des assiégés en cas de danger
pressant… »
Pont-de Ruan à 21 km 25 minutes au sud de Tours
Un village souterrain à 34 minutes au nord de Tours !
"Saint-Christophe-sur-le-Nais
présente une particularité : la présence de très nombreuses
cavités souterraines ayant servi d’habitations troglodytiques ou
même pour les plus anciennes de refuge pendant la guerre de 100 ans."(Saint-Christophe-sur-le-Nais à découvrir à la page "Sentiers pédestres")
"Les 15 maisons éclusières du Cher sont toutes identiques et présentent au niveau architectural, une qualité indéniable. Composées chacune de deux logements initialement prévus pour loger un éclusier et un auxilliaire, elles servent toujours à loger les éclusiers en poste bien que certains logements, en Loir-et-Cher, aient été convertis en gîtes ruraux, très appréciés."
La Vallée Troglodytique des Goupillières
Azay-le-Rideauà 30km, 26 minutes
"La Vallée
Troglodytique des Goupillières propose des visites guidées d'un ensemble de
fermes troglodytiques et d'un souterrain-refuge creusés à partir du Moyen-Age,
dans le tuffeau (roche utilisée en Touraine pour la construction des châteaux,
églises, demeures...)."
"Seuls les terrains sur le coteau furent
plantés de pommiers et la partie située dans la vallée fut laissée à l’abandon
dans un fouillis de ronces.
C’est ainsi que petit à petit , Louis-Marie découvrit des habitations
troglodytiques et l’idée de remettre tout cela en valeur naquit."
Le troglo ou l'habitation troglodytique, est creusée dans la roche pour y être habité. Nous pouvons trouver deux types d'habitations : celles des coteaux (exposées plein sud) et celles de la plaine.
Adultes: environ 5€, enfant de 5 à12 ans: environ 4 euros
Le Village troglodytique de Rochemenier
A 95 km et 01H19
Rochemenier 49700 Une quarantaine de fermes creusées directement sous le sol de la plaine, rappellent qu'il y a 400 ans, un quart de la population locale vivait sous terre !
Adulte:environ 5 Euros
Ancienne carrière d'extraction des pierres de tuffeau. Un dédale de galerie
vous mènera à la découverte des anciennes techniques ainsi que les méthodes de
défenses de la région qui venaient se réfugier dans ce labyrinthe en cas de
problèmes. Un parcours aménagé de 600 mètres qui nous explique la formation géologique
du tuffeau, son extraction et son utilisation depuis l'Antiquité, notamment
pour la construction des châteaux du Val de Loire
Durée de la visite : Environ 1 heure
La Tombe deYul Brynner
52 km 41 minutes au sud-ouest de Tours
Près du petit village de Luzé, dans le Richelais, se trouvent les ruines fort imposantes d'une ancienne abbaye. Cette abbaye est en cours de restauration; elle a été rachetée par l'église orthodoxe copte française et une communauté s'est installée sur les lieux. On peut même y séjourner, des chambres sont louées aux visiteurs.
Tout près de l'abbaye se trouve le petit cimetière de la communauté et là on a la surprise de découvrir la tombe de l'acteur Yul Brynner, mort en 1986 et dont les cendres furent inhumées en ce lieu en 1990
Le château de Barbe Bleue ?
59 km 60 minutes
"Une vieille croyance de la
Touraine du sud affirme que Bridoré a appartenu à Gilles de Retz (sic Rougé).
Il enfermait ses femmes dans un cachot et en gardait la clef. Une légende
raconte qu'un « Homme noir », qui chevauchait dans la forêt de Bernecay,
enivrait les hommes, et violentait les femmes en son château de Bridoré"
Ouvert à
la visite du 1er juin au 30 septembre - Tous les jours de 13 h à 19
h.- Visites de groupes toute l’année sur rendez-vous. Plein tarif :environ 5 €
Un souterrain de plus de 800 mètres...
...assez large
pour accueillir un attelage de chevaux !
"Le château possédait des dépendances, notamment la bâtisse
de Haute-Claire,
désormais propriété de la famille Beausse depuis plus de deux siècles. Un
souterrain de plus de 800 mètres, assez large pour accueillir un attelage de
chevaux, courait depuis le château pour conduire les seigneurs de Chargé vers la
bâtisse. On dit aussi qu'il y avait un second souterrain, menant d'Haute-Claire
à la vieille église. Il existait également une chapelle accollée au château
construite au XIVe siècle,
celle-ci sera détruite en 1890.
L'ancienne
église de Razines fut l'un des premiers monuments et bâtiments construits sur
la commune. Elle fut construite bien en dehors du bourg au Xe siècle.Elle
possède une façade orientale, encore bien conservée, présentant une belle porte
en plein cintre aux élégantes vaussures,un larmier soutenu par des modillons
sculptés,le tout surmonté d'un clocher à peigneà deux bales jumelles." Source : wikipédia
A 61
km 51 minutes
"Beaucoup d'autres monuments sont encore à découvrir sur la
commune de Razines, comme le château du Fougeray, construit au XIXe siècle par les Pradeau, et
d'autres vestiges : four, lavoir, souterrains, moulin (comme celui de
Girrault ou de Daudet)..."
"Le bocal de Chinon a été découvert à Paris au milieu du XIXe siècle par deux étudiants en pharmacie, un certain M. Noblet et Ernest Tourlet. Le récipient portait une étiquette avec la mention : « Restes trouvés sous le bûcher de Jeanne d'Arc, pucelle d'Orléans ». En 1868, Ernest Tourlet s'installe à Chinon et récupère le bocal auprès de son ami en février 1876. Envoyé pour examen à Orléans, le bocal de Chinon y est ouvert en 1892. Le 14 décembre 1938, madame veuve Tourlet fit don du bocal et des dossiers d'analyse au curé de Saint-Maurice de Chinon qui en fera dépôt en 1963 à l'association des Amis du vieux Chinon, au musée du château. De nombreuses analyses peu concluantes sont menées entre 1945 et les années 70."
Chinon
A 48 km et 53 minutes
Lochesà 50 km et 45 minutes au sud de Tours
Les
Fons de la Gaîté
"Le cavage nord que nous
souhaitons utiliser est fermé par une lourde grille, nous prenons donc le
cavage sud. L'inconvénient, c'est que ça nous amène en niveau inférieur par
rapport à ce que nous voudrions, mais ce problème sera réglé au bout d'un
moment. Le niveau inférieur n'a quasiment aucun intérêt. C'est une vaste
carrière creusée dans le calcaire, de 2 mètres de haut environ, régulièrement
utilisée comme champignonnière. Les lieux sont complètement vides, ça ressemble
à du garage"
"Ce n'est
pas sans retard que nous partons rejoindre Saint-Cyr-en-Bourg, un petit village
tourangeau aux alentours de Brézé
La
Carrière Lucet
Il y a ici
l'une des dernières exploitations souterraines de tuffeau en activité en
Touraine. Nous sommes accueillis par une personne au bureau, qui nous mène à la
carrière, guidage effectivement nécessaire parmi les champs de vigne
L'extraction intensive a
laissé de gigantesques espaces souterrains à l'abandon
La Pile de Cinq-Mars livrera-t-elle ses. secrets ? Monument rituel, fanal servant. à la navigation sur la Loire, mausolée...
L'Aqueduc de Fontenay
L'aqueduc de Fontenay est sans conteste l'un des plus importants vestiges de l'époque gallo-romaine en Touraine. Il a aussi été appelé aqueduc d'Athée car les sources de cette commune avaient dû contribuer à l'alimentation du canal principal. Plusieurs auteurs citent "les eaux venant d'Athée".
Cet aqueduc long de 25 km, alimentait Caesarodunum (l'actuel Tours) en eau depuis les sources aux abords de Fontenay, à 1 km à l'ouest de Bléré en passant par Azay-sur-Cher, Véretz et Larçay. Il pouvait avoir en amont deux branches qui captaient les eaux des sources des Châteaux et de la Fontaine Saint-Martin, et qui se rejoignaient au lieu-dit Fontenay.
"Cet aqueduc, dont il subsiste de nombreux segments, suivait le coteau jusqu'à Saint-Avertin, tantôtattaché aux flancs du coteau, servant de linteau à des entrées troglodytiques, tantôt creusé dans le rocher et voûté, tantôt suspendu sur des arcades, comme celui de Luynes, pour franchir plusieurs petites vallées. A partir de Saint-Avertin et jusqu'à Tours, on ignore son tracé. Il est probable qu'il devait bifurquer vers le nord-nord-ouest pour traverser le Cher et se diriger vers Caesarodunum. En 1856, l'aqueduc a été aperçu dans le vallon de la Cave-à-Goûter sur une longueur de 50 mètres. Une autre section de cet aqueduc est toujours visible à l'ouest des Belles-Caves, en deux endroits, en particulier près d'un hangar, où on le découvrit en 1954. A l'intérieur, on a récolté quatre monnaies, dont une de l'empereur Gordien (milieu du IIIe siècle)"
Larçay
A 9km et 12 minutes de Tours
La fin du mystère Agnes Sorel ?
"Le 2 avril 2005, lors d'une cérémonie officielle publique, les ossements d'Agnès Sorel ont été ré-inhumés en la collégiale Saint Ours de Loches, conformément à ses dernières volontés. A cette occasion, les résultats des expertises scientifiques effectués sur sa dépouille, commanditées par le Conseil général d'Indre-et-Loire, ont été dévoilés. La ré-inhumation : La dépouille d'Agnès Sorel avait été exhumée en septembre 2004 de son tombeau au logis royal de Loches, propriété du Conseil général d'Indre-et-Loire, pour retrouver la collégiale Saint Ours de Loches, conformément aux dernières volontés exprimées dans son testament par la « Dame de beauté ». Cette ré-inhumation a eu lieu le 2 avril lors d'une cérémonie officielle publique, en présence de hauts représentants de l'état et de membres des familles royales d'Europe. Annonce des réultats d'analyse : A l'occasion de cette cérémonie, les résultats des analyses scientifiques réalisés sur les restes de la belle à la demande du Conseil général, seront révélés au public. Le Docteur Charlier, paléo-pathologiste du CHU de Lille, et son équipe ont utilisé les dernières techniques d'investigations lever le voile sur le mystère d'Agnès Sorel."
Pierre et Lumière
Le premier parc miniature en souterrain au monde ?
"En une heure de promenade, venez découvrir les joyaux du Val de Loire sculptés dans la pierre de tuffeau. La visite virtuelle vous donnera une idée de cette réalisation exceptionnelle
ÀBourré, petit village troglodytique
situé en Touraine au cœur des Châteaux de la Loire, se trouve la Cave des
Roches. À 50 m sous terre, c’est de cette ancienne carrière de tuffeau qu’a été
extrait la pierre qui a servi à bâtir les joyaux de la Renaissance : Chambord,
Cheverny et Chenonceaux, entre autres. Cette pierre offre l’originalité unique
de durcir et blanchir à l’air.
Près de 1500 m2 de fresques sculptées
dans la masse en bas et hauts reliefs, une ville souterraine est née pour
témoigner de manière inaltérable de l’esprit du village au 19ème siècle, d’un
épisode de notre ruralité perdue, un témoignage pour nos générations futures"
Bourréà 48 km 48 minutes à l'est de Tours
L'aqueduc de Contray
"il s'agit des vestiges d'un aqueduc gallo-romain qui alimentait en eau une villa située non loin de Loches. Ils sont situés non loin du lieu dit « les petites maisons ». C'est à notre connaissance le seul vestige architectural gallo-romain encore en élévation qui soit visible à Loches. "
"Les pieux que l'on peut découvrir dans le lit du fleuve en période de basses eaux sont sans doute les vestiges d'un pont romain destiné à retenir les pierres du gué. L'hiver, la traversée s'effectuait vraisemblablement avec un bac. Cette structure étudiée en 1984 par le centre national de recherches archéologiques subaquatiques daterait du 1er siècle avant Jésus Christ"
L’exploration de la terre vue du ciel permet
désormais des découvertes extraordinaires. Dans Google Sighting vous pouvez repèrer des ponts, des aéroports, des bases spatiales
et même des bateaux et avions coulés, visibles dans des mers peu profondes.
Si vous rendezà une vingtaine de kilomètres
au nord-ouest de Tours, un disque étrange,qui n’a rien de naturel, vous y
attend. Cette sphère mystérieuse possède un secret que vous comprendrez peut être
en vous rendant sur place. Faites attention car l’accès n’est pas facile et
vous pourriez facilement vous perdre dans les dédales des chemins forestiers
malgré les panneaux indicateurs qui à plusieurs endroits ont été renversés.
De destinations exotiques, comme Maui et
Tombouctou, aux écoles et restaurants proches de chez vous ou aux confins de
l'univers, Google Earth apporte sur votre bureau une multitude d'images
remarquables de la Terre et de l'espace, avec une foule d'autres informations
géographiques. Découvrez une image satellite de la maison de votre enfance,
lisez des articles de Wikipédia ou consultez des images de galaxies distantes
produites par le télescope spatial Hubble. Google Earth est gratuit dans
le cadre d'un usage personnel. Aucune inscription n'est nécessaire
"A la pointe sud de la Touraine, drainée par la Claise et ses
affluents, limitée à l'ouest par la Creuse, s'enfonce un coin entre le plateau
Poitevin et la Brenne aux étangs fabuleux. Loin des hauts lieux touristiques...
s'étend un pays original, une Touraine insolite qui ne ressemble pas aux autres
clichés traditionnels, une Touraine qui surprendra sans décevoir tous ceux qui
prendront le temps de s'y arrêter ... ici ... on peut à chaque pas, découvrir
l'histoire vivante, et quelle histoire ! A vous de la découvrir !
Un
inventaire de 1728 signale une Orangerie, des Jardins, des Parterres,
disparus sans laisser de traces, mais pas le Nymphée qui niche au creux
d'un bosquet (depuis le XVI eme siècle) dans le parc, et dont le sol
environnant s'imprègne d'eau dès que le niveau du proche bassin de la
Fontaine des Ferrus monte.
A
l'intérieur une petite salle ronde à facade incurvée, devait être
couverte d'un dôme. Elle est voutée intérieurement en coupole avec clef
de voûte sculptée.Plusieurs
sculptures (pilastres à bandeaux en bossage ciselé, cartouches,
coquilles) en font un monument original. Ce petit boudoir champêtre,
pour rendez-vous amoureux semble sortir tout droit d'un décor précieux
pour fêtes galantes.
On disait qu'à la Fontaine des Ferrus, le Diable apparaissait parfois
Le Nymphée
Le musée Maurice Dufresne
Au fil du temps, le musée Maurice Dufresne a acquis nombre de chefs d'oeuvres mis en valeur dans les vastes locaux de Marnay qui comptent plus de 40 sallesdans lesquelles les pièces du musée sont présentées sous forme thématique (lemachinisme agricole, la soierieet les métiers à tisser, la mousqueterie, l'énergie hydraulique...).
20 kmau sud-ouest de Tours ; tarif environ 10 €
L'aqueduc de Luynes
"Comme
toujours, les monuments gallo-romains qui nous sont parvenus offrent plus de
questions que de réponses. Nous ne savons pas bien à quoi et surtout à qui
servait ce pont. A l'emplacement actuel de la ville de Luynes existait une
ville secondaire dans la cité des Turons. Avait-elle pour autant besoin d'un
aqueduc ? Nous n'en savons rien. Il est possible que ce pont ne desserve pas
une ville mais une importante villa privée ou un établissement agricole situé
vers ce qui est aujourd'hui le prieuré Saint-Venant (transformé en chambres
d'hôtes). Dans ce prieuré existe les fondations d'une villa, avec plus de 10m.d'élévation gallo-romaine, mais nous n'y avons pas accès et les
propriétaires ne souhaitent pas nous faire partager leur trésor. Même des
chercheurs du CNRS ne peuvent y accéder malgré de nombreuses demandes, c'est
vous dire ! Le nom gallo-romain de ce domaine est connu grâce à Grégoire de
Tours : Malliacum."
Les vestiges du château de Fouchault
Un château fortifié du 15e siècle et
16e siècleà 21 km et 26 minutes
En bordure de Val, existait jusqu'au XIXè siècle
le château de Fouchault. Construit dans la deuxième moitié du XVè siècle, le château
dominait la vallée du "vieux cher". D'environ 135 mètres de long, il
était fortifié avec des fossés creusés dans le roc et muni de deux ponts-levis.
Il fut démoli en 1830 lors de l'aménagement de la route TOURS-SAUMUR.
Aujourd'hui, il ne reste plus que les soubassements de la terrasse sur laquelle
reposait l'édifice.La façade de la chapelle est encore partiellement conservéeavec quelques bas-reliefs de la première renaissance figurant notamment un
dauphin, un médaillon et un candélabre.
Saint Médard (Vallères)à 25 km 26 minutesà l'ouest de Tours
"Cette église a la particularité d'avoir eu deux sanctuaires
jumeaux séparés par quelques mètres et probablement construits en même temps"
Balade aux environsde Saint Médard :
Le dolmen de la grotte aux fées
"Une source, se trouve à proximité de la grotte dédiée à
Saint Antoine de Touraine ; elle a la réputation de guérir les problèmes
de peau. Selon la légende, cettefontaine serait interdite aux femmes car...
Saint-Antoine-du-Rocher
15 km 22 mn
"Selon la tradition acceptée par l'Eglise de Tours, il serait
l'un des cinq moines qui furent envoyés par saint Benoit de Nursie lui-même, sous la conduite de saint Maur. Il fonda
dans le diocèse de Tours le monastère de Saint Julien, puis suivit son attrait
pour la solitude à quelque distance, sur les bords de la Loire. Il s'endormit
dans le Seigneur, plein de mérites et de vertus. Une localité rappelle son
séjour en cet endroit : Saint Antoine du Rocher-37360"
Les fées :
"En Touraine,
on croyait aux fées, les lavandières en faisaient un sujet de discussion, mais
on contestait aussi leur existence, des "fariboles " ! Pourtant certaines personnes les avaient vues…vêtues de blanc, légères et
lumineuses…
En réalité les fées ou dames ont laissées beaucoup de traces de leur passage en
Touraine. Leurs nombreuses résidences furent la Chambre des Fées de Mettray, ou
la Grotte des Fées de Saint-Antoine-du-rocher, appelée aussi grand dolmen
Saint-Antoine, ou château, maison aux fées. Selon une légende, trois fées
auraient bâties ce dolmen en une nuit, et si l'on déplaçait une pierre,
celle-ci reprenait sa place dans la nuit ! Il se disait aussi que ce dolmen
était habité par les fées et les fées résidaient également dans les trois cimetières
des fées ou pucelles de Neully-le-Brignon, Marcé-sur-Esves et Saint Epain, sans
compter la Chambre aux dames de Semblançay, la Pierre Folle de Bueil et la
Fontaine de la Pierre Couverte de Dolus.
Elles avaient du
goût pour l'architecture grâce à leur outil de prédilection, le marteau d'or,
et pouvaient édifier des monuments en un temps record, portant les pierres sur
la tête ou au bout du doigt. Les pierres venaient toutes seules à leur volonté,
les esprits des bois débitaient les châtaigniers dans la forêt du Truisson sur
leur ordre pour construire les " dubes " de Saint-Ours et l'oratoire
(Loches).
Ainsi furent également érigés le dolmen de Hys entre Grenillé et Le Liège, le
dolmen de Mettray, dit la Grotte aux Fées ou la Chambre aux Fées, tout comme le
menhir de Villandry (la Pierre-aux-joncs)."
A voir également aux environs : Source, Église et Chapelle de Saint Antoine, Plan d'eau de la
Grenouillère, Chemins de randonnée balisés
Saint François de Pauleà 3 km 5 minutes à l'ouest de Tours
Sur injonction du Pape Sixte IV, il se rend à
Plessis-lès-Tours, au chevet du roi de France Louis XI. Après le décès du
monarque, le fondateur va rester un quart de siècle à la cour de France.
Affectueusement surnommé "le bonhomme" par le peuple qui le vénère,
ce simple frère-laïc bénit inlassablement cierges et chapelets.
L'ordre des Minimes fut fondé en Italie en 1474 par saint
François de Paule, mais il reçut son nom actuel en France, Minimes signifiant
les plus petits, plus petits encore que les frères mineurs, les Franciscains.
Ainsi s'identifiaient-ils aux plus démunis.
L'ordre des Minimes se distingue par la sévérité de ses
règles qui en faisait, dit-on, le plus sévère de toute l'Eglise. En effet aux
vœux ordinaires de pauvreté, d'humilité et d'obéissance vient s'ajouter le
carême perpétuel. Les Minimes n'ont droit qu'aux légumes, au pain, à l'eau et à
l'huile.
L'Ordre
des Minimes se présente dans l'Eglise comme le dernier grand Ordre médiéval
Fritz Tours
"Avant d’aller visiter la cathédrale, notre guide nous montre
FRITZ, un éléphant empaillé, très célèbre à Tours. Il faisait partie de la
ménagerie du cirque Barnum, mais, en 1902, échappé et devenu trop agressif, il
a dû être abattu. On a voulu conserver quand même un souvenir de lui."
Cheillé
Un chêne sorti mystérieusement de
l'église
32 km 38 minutes
"Enfants, les deux vieux copains passaient dessous
pour aller à l'école. Aujourd'hui, ils se retrouvent, à deux pas, sur le parvis
de l'église pour discuter un peu. Selon leurs estimations, ce chêne de douze
mètres de haut et de quinze mètres de large, aurait au moins deux siècles.
Certains parlent d'un rejet. Pour Gaston et Jean, « c'est un geai ou un corbeau
qui aurait posé un gland sur le mur de la paroisse. » Et l'arbre, peu à peu,
aurait grandi, grandi, grandi à cet endroit étrangequi suscite toujours la curiosité des promeneurs.
Et si cet arbre a la peau dure, c'est vrai aussi pour le mur
qui le soutient. Régulièrement solidifié, il tient le choc. « Quand les
Monuments historiques ont émis l'idée d'arracher le chêne, qui par son poids
fragilisait le clocher, ç'a a été une petite révolution ! Les gens du village
voulaient le garder ! » Des années après, l'arbre trône toujours au cœur de la
commune. « Pourtant, il a été mutilé. Des travaux de voirie, d'installation téléphonique
ont fragilisé ses racines. Mais il a tenu le choc. » Depuis l'intérieur de l'église, le chêne est invisible. Ses racines sont
infiltrées dans les murs épais de l'édifice. Une vie jaillie là.
Miraculeusement.
Parmi les pierres tombales on peut
distinguer celle d'un Maréchal Suédois exilé, prisonnier au château de La Cour
aux Berruyer (alors propriété du Consul de France à Copenhague) et converti au
catholicisme. Le seigneur de ce château était l'un des quatre gardiens-fieffés
de la forêt de Chinon (Propriété privée, dominant le bourg, visible de la
route).
A proximité :
En forêt, deux enceintes antiques (enclos gaulois) "Le
Fort des Anglais" et de "Maupas", l'une et l'autre accessibles
par la D757 et la D751. Près du hameau de Baigneux on a trouvé quatre blocs de
pierre percés de trous, base d'un pressoir gallo-romain (reconstitué au Musée
du Vin à Tours), des tuiles, de la céramique du IIème siècle et deux monnaies
(Hadrien et Marc Aurèle), des fûts de colonnes gallo-romaines, des meubles et
de petits objets en bronze. De même en 1947 a té dégagé un sarcophage
mérovingien. A la, qui était une grande villa gallo-romaine, furent trouvés un
caveau funéraire avec sépulture d'enfant, des objets d'or et d'argent,
d'ivoire, de verre, d'ambre et de cristal de roche. Puis les substructures d'un
édifice de 38m x 8m et enfin un ensemble de 97m x 20m, des tables en pierre et
des urnes funéraires. Sur la commune subsistent des souterrains-refuges de
l'époque médiévale.
Les vestiges encore visibles sont ceux des temples construits par Secunda pour
son mari et son fils.
"Le tunnel
ferroviaire de 509 mètres. Il était prévu lors du séjour d'Hitler à Montoire en
septembre 1940, que son train vienne s'y réfugier en cas d'attaque aérienne,
sous plusieurs dizaines de mètre de colline en pierre de tuffeau."
Montoire à 59 km50 minutes au nord-est de Tours
Montoire-sur-le-Loir est connue pour l’«entrevue de Montoire », entre lemaréchal Pétain et Adolf Hitler le 24 octobre 1940, qui s'est
déroulée à la gare de Montoire. C'est à cette occasion que fut envisagée la collaboration française au régime nazi. La
gare de Montoire a été choisie pour son relatif isolement et sa proximité avec
l'axe Paris-Hendaye. De plus, en cas d'attaque aérienne, le train pouvait se mettre
à l'abri dans le tunnel de Saint-Rimay proche. Les portes blindées qu'on peut voir
aux entrées de ce tunnel furent installées en 1943, et un poste de commandement
allemand fut créé à Saint-Rimay et Thoré-la-Rochette, en liaison directe avec
Berlin.
La Seigneurie de Montoire est apparue a la fin du Xème
siècle
Le
site de l'association
Montoire sur le Net a pour but de vous faire connaître la ville de Montoire et
les communes qui forment la communauté de communes du Pays de Ronsard
La vierge enceinte de Notre-Dame-La-Riche !
Les reliques, la crypte et l'explorateur Guillaume de Saint Bourrut quelques heures avant son retour de la Vallée des Rois ( Tours oct 2007)
"A l'emplacement d'un
édifice antérieur, construction au 12e siècle d'une église dédiée à
Notre-Dame-la-Pauvre. Au 15e siècle, l'église romane est reconstruite. Une des
tours du 12e siècle dit "Pilier de La Riche" est demeuré visible
jusqu'en 1785. L'église fut voûtée d'ogives, à l'exception de la nef qui
conserva une charpente apparente lambrissée. Le peintre tourangeau Jean Fouquet
réalisa le décor de l'église. En 1562, les Protestants mirent l'église à sac.
L'église fut en partie restaurée au cours de la seconde moitié du 16e siècle.
Le jubé en bois fut abattu en 1746 et remplacé par une grille en ferronnerie.
En 1791, l'église fut fermée au culte puis transformée en fabrique de salpêtre.
La restauration de l'église fut confiée à Gustave Guérin de 1860 à 1866 : à
l'intérieur, nef couverte de voûtes d'ogives en brique;à l'extérieur, portails
sud et ouest entièrement refaits. De 1991 à 1995, restauration de la façade
sud"
"La ville de la Riche (située à 1 km) tient son
nom de l'église Notre-Dame-la-Riche de Tours (anciennement appelé Eglise Notre-Dame-la-Pauvre de Tours), ancien faubourg séparé de son noyau par la construction de
l'enceinte de fortification moderne au milieu du XVIIe siècle ; la ville tire donc
son nom d'un édifice religieux qui ne se trouve pas sur son territoire (le cas
est identique à l'est de Tours avec Saint -Pierre-des-Corps et au nord avec Saint- Symphorien )"
Squelettes et reliques du cimetière paroissial de Notre-Dame-La-Riche
"Neuil est un petit village d'Indre-et-Loire, pas beaucoup plus grand que
ses voisins (1882 hectares), pas beaucoup plus haut non plus (75 mètres
d'altitude), et pas davantage peuplé (372 habitants). Et pourtant, il a été
imprimé depuis 1900 des milliers de cartes postales du village, alors que les
petits villages campagnards sont ordinairement appelés à demeurer parfaitement
anonyme"
Les Apparitions de L'Ile-Bouchard
A 50 km 39 minutes
Du Lundi 8 décembre 1947
au Dimanche 14
décembre 1947
Que sont devenues les 4 voyantes :
"Je vis tout à coup, à ma gauche, entre
le vitrail de Notre-Dame de Lourdes et l'autel, une grande lumière, vive et non
éblouissante, écrit Jacqueline. Au milieu, apparut une belle dame, se tenant
dans une grotte. Elle avait à sa droite un ange." Jacqueline attire
l'attention de ses deux compagnes qui s'efforcent à retrouver sur les dalles le
porte-chapelet de Jeannette. Toutes deux lèvent la tête et s'écrient:
Les groupes ufologiques en Touraine.Les histoires et énigmes
en TouraineLes lieux méconnus en
TouraineToutes les légendes, faits
d'Histoire en Touraine etc.
"Le forum Touraine Insolite est avant tout un outil interactif où les membres
peuvent s'exprimer, réagir ou s'entraider sur tous sujets touchant aux
mystérieux, à l'Ufologie et au Paranormal dans la région, mais aussi ailleurs.
Merci de vous inscrire ou bonne visite sur le forum. Après votre adhésion
gratuite, présentez-vous, si vous le souhaitez dans la rubrique Membres et lire
la Charte du Forum..."
Henri 2 Plantagenêtvint à Saumur et ordonna par un édit la
construction d’une levée pour contenir les deux rivières dans leur lit. C’est à
la même époque que deux ponts furent construits à Saumur, l’un sur la Vienne, l’autre
sur la Loire. La distinction des deux fleuves subsistait encore au commencement
du 18ème siècle. A quelle époque rpécise le confluent principal s’établit-il un
peu au dessus de Candes ou il est encore aujourd’hui ? Il est probable que
cet évènement eu lieu dans le courant du 14ème siècle, par suite d’une
grande inondation. Toutefois le nouveau lit de la Loire continua à porter le
nom de la Vienne jusque vers le milieu du 16ème siècle. Depuis cette
époque, La loire est restée dans le lit que lui ont tracé les levées ;
mais il est certain que, sans cet obstacle, elle eût changé sa direction
L'existence d'un grand pont de bois à Saumur
est révélée par une charte célèbre donnée par le roi Henri II Plantagenêt en
1162. Malgré son intérêt, ce texte appelle quelques explications
complémentaires.
1h12, 69 km
Débutants ou érudits, pour toute recherche
sur l'histoire de la ville de Saumur ( en Anjou, sur la Loire ),
cliquez sur l'un des boutons ci-dessous :
Le limniphone :
Cette petite tour jouxtant la culée septentrionale mesure le niveau du
fleuve. Dans les années 1970-1990 elle communiquait les résultats par
téléphone.. Ce limniphone à la voix monocorde est aujourd'hui muet, du moins
pour le grand public.
Au début du XVIème siècle, les
élus de la ville de Tours, constatant que l'eau n'était plus potable,
recherchent une nouvelle source d'alimentation. Ils font venir de Rouen un
célèbre fontainier, Pierre de Valence, et choisissent les sources du Limançon,
petite rivière souterraine sortant à la base du coteau, à l'entrée ouest de
Saint-Avertin
Le projet consiste à aménager
les réseaux de cavités sinueuses creusées par l'eau dans le calcaire en
galeries captantes, accessibles aux fontainiers, avec des bassins servant à la
décantation et à la retenue de l'eau pour l'amener sous pression à Tours dans
des canalisations souterraines; le trop-plein circule dans des caniveaux, à
l'air libre dans les galeries.
Renseignements et réservations
a l'Office de Tourisme
La superficie des cavités
souterraines atteint les 60 hectares, ce qui laisse deviner un véritable
labyrinthe.
Nos livres d'histoire nous apprendront que Saint-Avertin fut, à maintes et
différentes reprises, "employée" par le géant que représente Tours.
Pour exemple, au XVIème siècle, l'eau des fontaines de Tours, provenait de
Saint-Avertin, au moyen d'un aqueduc de plusieurs kilomètres. La visite de ces
galeries captantes vous fait suivre le cheminement de l'eau de Saint-Avertin,
réputée, à cette époque, comme une des plus pure de la touraine.
Ce qui explique que les nombreux puits de Saint-Avertin, tel que le "puits
qui fume", le "puits des Valences", le "puits fleuri"
ou encore "le puits Coellier" sont une part importante du patrimoine
de Saint-Avertin. Autre curiosité : les grottes de l'Ecorcheveau ; ces carrières de tuffeau ont
servi jadis aux constructions des demeures tourangelles mais aussi à celle de
la cathédrale Saint-Gatien.
En
contrebas de l'église, un escalier donne accès à un souterrain :
Épeigné-les-Boisà 40km 43 minutesau sud d'est de Tours
"En contrebas de l'église, un
escalier donne accès à un souterrain avec une fontaine à laquelle on
attribue des vertus guérisseuses. Celle-ci se trouve exactement sous le
chevet de l'église. Au pied du bourg, inséré dans un écrin fortement boisé,
un plan d'eau constitue le pôle touristique intéressant dans la vallée du
ruisseau de la Chézelle. Cet ensemble constitue un cadre paysager assez
exceptionnel."
Un château immense et
vide, qui ne fut presque jamais habité
On
ignore toujours qui fut l’architecte de Chambord, construction prodigieuse et
inhabitable En
outre, le château de Chambord présente de nombreuses anomalies qui soulèvent
une question cruciale : à quoi le premier palais - celui dont Léonard de Vinci
pourrait être l’auteur -aurait-il ressemblé si les plans originaux n’avaient
pas été modifiés?
De
1997 à 2007, une équipe mêlant un guide du château et un archéologue a mobilisé
des financements et des techniques de pointe en quête de ce projet disparu. Au
terme de 10 annéesde recherches, ils livrent une vision inédite du projet
originel de François 1er à Chambord, qui éclaire la lecture de l’édifice actuel
d’un jour nouveau et singulier"
environ 6 euros,à 81 km 58 minutes à l'est de Tours
"L'étymologie du mot crypte (cacher) indique
assez bien sa signification.
Beaucoup de nos anciennes églises possèdent des cryptes qui
remontent à une époque très reculée : les unes ne sont que des salles
carrées, voûtées en berceau ou en arêtes, suivant la méthode antique, ornées
parfois seulement de fragmets de colonnes, et de chapiteaux grossièrement
imités de l'architecture romaine; d'autres sont de véritables églises
souterraines avec collatéraux, absides et absidioles . On pénètre habituellement dans les cryptes par
des escaliers qui débouchent des deux côtés du sanctuaire, ou même dans l'axe
du chœur"
"Saint Martin n’est pas mort à Tours, mais à Candes (aujourd’hui
Candes-Saint-Martin, il nous faudra y revenir), à la confluence de la Loire et
de la Vienne. Comme il fut évêque de Tours, sa dépouille fut rapportée et
modestement inhumée le 11 novembre 397 dans un sarcophage le long de la voie
antique (actuelle rue des Halles), dans ce qui semblait être un simple
cimetière de chrétiens. Son successeur, l’évêque Brictius, vers 437,
couvrit sa tombe d’une chapelle « petite mais au plafond élégant ».
Puis l’évêque Perpetuus (461-491) remplaça la modeste chapelle par une
somptueuse basilique, dans le but d’exalter le culte à Martin, mais aussi
d’établir Tours comme une importante capitale religieuse"
« La crypte est donc semi-enterrée et
aveugle. C’est une vaste salle à cinq vaisseaux séparés par d’énormes
piliers ; chaque vaisseau est voûté en arêtes. C’est dans cette salle
que l’on peut voir le tombeau de Saint-Martin (il s’agit plus vraisemblablement
d’une reconstitution du tombeau, là encore c’est un sujet de polémique !) »
Tours
Eglise Sainte-Radegonde rue Saint-Gatien
Accolée au coteau des bords de Loire, l’église comporte une crypte
troglodytique datant du IV siècle
L’église possédait un riche
mobilier provenant de l’abbaye de Marmoutier.
Notamment un bénitier en
marbre blanc formé d’une coupe soutenue par une colonette aux armes de
Marmoutier
« fascées de gueules
d’or » qui sont aussi celles du Royaume de Hongrie.Un bénitier de dont le
pied est en marbre noir ainsi qu’un tableau quiproviendrait de l’autel de la
chapelle de Saint-Benoit de l’église abbatiale de Marmoutier
La Collégiale et la Crypte de Saint-Aignan A 61 km, 57 minutes au sud-est de Tours
La Collégiale de Saint Aignan (XIème-XIIème siècles) est un modèle d'un pur style roman. Environ 250 chapiteaux évoquent des
scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, ornés de feuillages, volutes et
entrelacs.
L'église souterraine fût érigée
à partir duXIèmesiècle. La crypte abrite des peintures murales du Xème siècle retraçant
quelques épisodes de la légende de Saint-Gilles. On peut y admirer des fresques somptueuses,
comme "Le Christ en Majesté", d'inspiration byzantine (fin XIIème
siècle), qui est la plus ancienne de toutes.
Visite COMMENTEE de
la VILLE DE SAINT-AIGNAN : environ 3 € par adulte, 1,5 € par enfant de 6 à
12 ans.Contact : Office de Tourisme Val de Cher Saint Aignan. Toute l’année, sur réservation visite de la collégiale et de la crypte
AUDIO GUIDAGE GRATUIT EN 7 LANGUES
Toute l’année sauf pendant les offices
Crypte de Tavant 42minutes52 km
La crypte présente des fresques monumentales datant
vraisemblablement du XIIème siècle. Celles-ci sont une représentation de
l'histoire d'Abel et Caïn.
"Sous les fresques de l'église de Tavant, dont
plusieurs intéresseraient notre sujet, un chapiteau: un cavalier nu poursuit
une femme nue. Sa monture ? un dragon en train de devenir cheval, une queue et
seulement les deux pieds de devant, ainsi que le poitrail du cheval."
Extrait de Mythologie française de Henri Dontenville. Payot éditeur 1973
Mars, Octobre et Novembre : église ouverte
du lundi au vendredi, Avril à septembre : ouvert du mercredi au dimanche, de 10h à
12h30 et de 13h30 à 18h.
C’est vers 450, que la chapelle Saint-Pierre, première
église de Blois, est érigée sur la colline en face du château. Les reliques de
Saint-Solenne y sont déposées dans la seconde moitié du Xe siècle. Consacrée
collégiale, une crypte est alors aménagée pour abriter le tombeau du saint. Pour faire face à l’affluence des pèlerins, elle est agrandie et devient l’une
des plus vastes de son époque. Cette crypte, dont l’accès actuel se trouve à
droite du chœur,constitue la partie la plus ancienne de l’édifice.
"La partie la plus remarquable est la tour-clocher située au
nord de la façade et qui domine toute la ville. Si son soubassement date du XIIesiècle, la construction débuta en 1544. Elle est pourvue de colonnes ioniques
et corinthiennes qui témoignent du passage au style classique. Le dernier étage
est coiffé d'un dôme surmonté d'un lanternon édifié en 1603. Ce dôme paraît
être une réplique de ceux qui coiffent les tours de la cathédrale Saint-Gatien
de Tours L'ensemble est élégant et très harmonieux"
Partie supérieure du monument funéraire que le roi de
Pologne, Stanislas LESZCZYNSKI, exilé au châteaude Chambord, a fait ériger à
la mémoire de sa mère, ANNA née JABLONOWSKA, décédée en 1722
Ouvert de 9h à 18h
L'église
Notre Dame de Riviere est située comme son nom l'indique sur la commune
de Riviére, distante de 5Kms de Chinon. Elle fut construite aux XI° et
XII° siècles très certainement sur un lieu de culte plus ancien. L'église
est totalement enclavée dans le tissu bâti . Pour découvrir le mur
méridional de la nef avec sa corniche de modillons sculptés, son clocher
il faut emprunter la petite ruelle puis la rue des pêcheurs et revenir
par le chemin qui borde la Vienne On pénètre dans l'église par le
porche sur la place de l'église ou une peinture représentant la
résurrection de Lazare ,a été récemment restaurée . le
choeur, représenté par la photo çi contre est accessible par deux
escaliers latéraux . Celui çi est élevé sur un crypte à demi enterrée,il
est divisé en une nef médiane et deux collatéraux, communiquant par des
arcades, couverts de voûtes d'arêtes ,les chapiteaux des colonnes sont
décorés de feuillages trés sombres avec peu de relief . La crypte que
nous verront sur une photo suivante, est divisée en trois nefs de 3
travées ,elle contient dans une chapelle latérale, le tombeau des
seigneurs de Basché représentés par des gisants de pierre datant du XVI°
siècle Les peintures murales de l'église furent réaliséespar le comte de Galambert en 1864
Rivièreà 62 km et 52 minutesau sud-ouest de Tours
"Redécouverte vers 1865, la crypte est consacrée à
Notre-Dame-des-Sept-Douleurs depuis le 16 septembre 1900. L’hypothèse la
plus probable est qu’il s’agissait du « domicilium » situé dans la
basse-cour du « castrum » de Foulques Nerra. Elle est composée de trois nefs répondant à celles de l’église supérieure. La crypte est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 28 mai 1926."
Sainte-Maure-de-Touraine à 40 km et 34 minutes au sud de Tours
"Une
erreur monumentale"mais une "Curiosité
unique"
Cormery à 29 km 25 minutes au sud de Tours
"Dominant le cimetière sur son tertre circulaire en gradin de
pierres, cette haute embase de croix hosannière du XIIe siècle a été classée
aux monuments historiques le 1er-12-1920 en tant que lanterne des morts"
"Dans le
cimetière, une mystérieuse colonne de pierre d'une dizaine de mètres de haut,
élevée sur une butte de terre, intrigue les archéologues.(Certains la
considèrent comme le pilier d'une lanterne des morts mais d'autres contestent
cette interprétation)"
"en Indre-et-Loire ; cet édifice dont la construction remonte
à une époque qu'il est difficile de
préciser, est l'un des derniers que l'on peut
voir. On compte moins de 50 lanternes des Morts en France, et aucune à l'étranger"
La fontaine miraculeuse de Nanteuil à 56 km 43 minutes
"Fontaine
miraculeuse jadis associée au culte druidique, puis à celui de la Vierge Marie.
L'édifice néogothique qui l'abrite date de la fin du XIXe siècle. Depuis des
siècles, la fontaine voit se presser la foule des pèlerins lors de la procession
du lundi de Pentecôte."
2 églises contiguës ! à 42 km 44 minutes
"L’ancienne église paroissiale dédiée à Saint Pierre, église
primitive datant du XIème siècle, est petite, modeste et assez obscure, elle
est reconstruite de 1480 à 1512, et la collégiale dédiée à Saint Michel et aux
Saints Innocents, vaste, élevée qui fut fondée en 1394 par Hardouin de Bueil,
évêque d’Angers, pour un collège de chanoines de l’ordre de Saint Augustin"
"Monument religieux formé, en
réalité de quatre constructions s'étalant du XIème au XVIème siècle. La
Collégiale proprement dite a été bâtie à la fin du XIVème siècle dans le
prolongement de l'eglise paroissiale. Trois gisants de membres de la famille de
Bueil y reposent dans les enfeus. A voir également dans l'église paroissiale :
des peintures murales du début du XVIIème siècle et des fonts baptismaux
recouverts d'une dube en bois datant de 1521 (Gralon.net)"
"La collégiale de Bueil fait
partie de ces lieux. J'y ai passé des après-midi entiers à attendre les
touristes pour les visites. Un lieu magique construit sur un ancien lieu de
rassemblement celte. Pas étonnant il se dégage quelque chose d'étrange sur
cette butte. Mais, j'espère que des travaux ont été engagé car à mon époque
l'état de ce monument devennait inquiétant"
Les possédées de Loudun à 30 minutes 30 km
"La
petite ville de Loudun dans le département de la Vienne compte environ 14 000
habitants, bien que l'on pense que ce chiffre est un peu supérieur à la
réalité, à connue en 1632, une des histoires de possession qui fait encore
couler beaucoup d'encre. Un film a même vu le jour, son nom : " Les
Diables " de Ken Russel sortie dans les salles en 1970.Le cas de possession de Loudun est dès plus troublant,
puisqu'il concerne le couvent des ursulines qui compte dix-sept pensionnaires.
"Parmi les nombreuses épidémies morales connues sous
le nom de démonomanie ou de démonopathie, celle qui agita, au
milieu du dix-septième siècle, les Ursulines de la ville de Loudun, a plus
particulièrement éveillé l’intérêt des historiens et les études des
physiologistes"
La maison natale de Théophraste Renaudot
"Dans le dédale des rues, à peine marquées
par le temps de la pittoresque ville de Loudun, le visiteur sera certainement
attiré par le charme de cette demeure ancienne postée en coin de rue. C'est là
qu'est installé dans la maison natale de Théophraste Renaudot, cet étonnant
musée de cire...